Partenaires

VILLE DE BIENNE (Contact)

Le 6 décembre 1992, la ville de Bienne votait à une large majorité l’adhésion de la Suisse à l’Espace Economique Européen (15'752 oui contre 7'283 non). En réaction essentiellement romande au rejet de l’Europe par la Confédération, la Ville de Neuchâtel a pris l’initiative d’une action culturelle en direction de Bruxelles.

Lors de la création du Partenariat de l’Atelier de Bruxelles, la Ville de Bienne a été sollicitée en raison de sa position politique et culturelle. Elle a accepté avec plaisir cet engagement en faveur de l’ouverture européenne biennoise et du rayonnement de sa culture au-delà des frontières. La participation de Bienne bilingue à un réseau romand apportait également les synergies qu’impliquait cette collaboration.

 



VILLE DE NEUCHATEL (Contact)

Texte en construction



VILLE D'YVERDON-LES-BAINS (Contact)

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REPUBLIQUE ET CANTON DU JURA (Contact)

La République et Canton du Jura, depuis son entrée en souveraineté en 1979, entretient des relations politiques fraternelles, régulières et constructives avec la Communauté française de Belgique. Sa politique culturelle à l'égard de la Fédération Wallonie-Bruxelles est particulièrement nourrie d'échanges entre institutions et artistes. Depuis 2009, ceux-ci se structurent, notamment dans le domaine des arts visuels et de la scène, dans des visions à terme (Accords de 3 ans).

Le Gouvernement jurassien dispose d'un Accord de coopération avec son homologue de la Communauté française de Belgique. Il y adjoint, tous les trois ans, un Programme de travail. Du point de vue artistique, les arts plastiques, la photo, la vidéo, le graphisme, les arts appliqués, les musiques actuelles et les arts de la scène composent l'essentiel des échanges ou des plates-formes.

Dans ses relations avec Wallonie-Bruxelles Internationale (WIBI) et avec les opérateurs culturels que cette institution soutient, la République et Canton du Jura a placé l'Atelier de Bruxelles comme offre à ses artistes professionnels de se mettre en réseau avec des homologues ou des producteurs dans toute la Belgique francophone.

Comme tout atelier à l'étranger, celui de Bruxelles est parfois l'occasion pour un-e artiste jurassien-ne de faire le choix de s'établir plus longuement dans une métropole européenne ou, plus souvent, de rester relié aux réseaux internationaux d'artistes et d'entrepreneurs culturels. Ceux-ci sauront désormais placer le Jura sur une carte de l'Europe et y venir montrer leurs travaux.

 



CONSEIL DU JURA BERNOIS (Contact)

Le Conseil du Jura bernois est une autorité politique régionale chargée de la défense et de la promotion de la minorité francophone au sein du canton de Berne à majorité germanophone. Il dispose de compétences décentralisées dans les domaines de la culture, de la langue, de l’école et de la collaboration avec les régions et cantons francophones voisins.

Dans un canton peuplé d’un million d’habitants, les 50'000 Jurassiennes et Jurassiens bernois voient ainsi leur identité reconnue et dotée d’instruments pour la préserver malgré le fort déséquilibre numérique entre les communautés linguistiques.

Le canton de Berne dispose de plusieurs bourses et ateliers qui sont accessibles aux artistes des deux langues. Afin de promouvoir la culture francophone, le Conseil du Jura bernois a rejoint le partenariat suisse pour l’atelier de Bruxelles en 2008. Cela permet de disposer d’une offre réservée aux artistes du Jura bernois, pour lesquels l’accès aux autres ateliers attribués par les commissions cantonales bilingues est difficile.

Le Conseil du Jura bernois juge symboliquement important que l’atelier se situe dans une région où les enjeux de la cohabitation entre communautés linguistiques font débat à l’instar de ce qui se passe dans le Jura bernois.

 



FONDATION ERNST ANDERFUHREN (Contact)

Ernst «Bubu» Anderfuhren (1920–1972) était architecte, peintre et bon vivant. Au volant de sa "2-chevaux" ou au guidon de sa bicyclette noire, Anderfuhren coiffé de son béret appartenait à l'image de la ville de Bienne. Malgré une carrière de peintre autodidacte peu couronnée de succès, il était intimement lié à la scène culturelle trépidante de sa ville. Anderfuhren n'était pas fortuné: il possédait la maison parentale en ville et une autre à Ipsach, où il vivait et peignait. En 1961, à 41 ans, il décida de confier sa fortune à une fondation, qui, après son décès, devait attribuer des bourses à de jeunes artistes de la région.

Le but de la Fondation Anderfuhren a été clairement défini par son initiateur qui lui a donné son nom, soit: soutenir et promouvoir de jeunes artistes talentueux de la région biennoise, exerçant dans le domaine des arts visuels, n'ayant pas dépassé l'âge de 40 ans et membres d'une association correspondante à Bienne. L'action de la Fondation se concrétise principalement sous la forme d'un Prix et d'achats d'oeuvres. Selon la volonté du fondateur, le Conseil de fondation est composé des membres de la Commission municipale des arts visuels de la Ville de Bienne.

 

by moxi